Association SAWARI

Les projets réalisés

Depuis la création de l'association nous avons mené différents projets à caractère social sur 5 pays différents.

- le projet au Togo : alphabétisation

- le projet au Bénin : prévention SIDA / paludisme

- le projet au Mali et au Burkina :

  animations dans des foyers d'accueil d'enfants des rues

- le projet à Madagascar : animations sportives


 

 

Le projet au Togo : 

Soutien scolaire et apport de fournitures

(été 2004)


Notre premier  un projet: En 2004, neuf personnes de l'association sont parties au Togo pour réaliser de l'aide scolaire, faire de l'animation et s'enrichir d'un échange culturel.

Sur place, nous avons travaillé avec une ONG Togolaise : « Jeunes du Monde Vivons Ensemble » (JMVE).

Elle est membre Fondateur du Réseau des Associations et des organisations de volontaires œuvrant au Togo (en abrégé RAV-TOGO).

L'ONG JMVE œuvre à la promotion économique et sociale des populations par action volontaire : elle intervient en milieu rural et urbain.

 

       Le projet au Bénin :

       Prévention SIDA et paludisme (été 2006)

 

Deux personnes sont intervenues au Bénin du 31 juillet 2006 au 3 septembre 2006, dans le cadre de l'éducation, de l'information et de la prévention du SIDA et du paludisme.


Le contexte :


Au Bénin, le SIDA et le paludisme font ravage.

Le paludisme constitue la première raison de consultation (37% chez les adultes et 41% chez les enfants de moins de cinq ans). Plus de 1 086 410 cas sont enregistrés par an et les enfants de moins de cinq ans payent le lourde tribu face à cette maladie en raison de leur faible immunité avec plus de 55% de cas de décès sans compter les cas à domicile.

Pour ce qui est du SIDA, on estime qu’il y a 64 000 personnes infectées par le virus, 3 500 morts/an, 29 000 orphelins du SIDA, 20 000 personnes qui auraient besoin de suivre la thérapie ARV alors que seuls 9 800 en bénéficient.


A notre arrivée, nous avons séjourné quelques jours à Cotonou, au siège de l'ONG Aide et Solidarité, afin de prendre nos marques et préparer l'intervention. Pour cela, Idrissou Bada (Président de l'ONG) nous a remis divers documents : des documents d'informations sur les deux thèmes, des images pour accompagner nos interventions parlées, ainsi que des brochures à distribuer aux personnes présentes aux débats.

Nos interventions avaient lieu dans l'arrondissement de Tokpa Domé,composé de 11 villages. A notre arrivée, nous avons d'abord essayé de prendre contact avec les différents chefs de villages pour fixer des rendez-vous pour les débats. Mais nous nous sommes rendu compte qu'il était difficile de mobiliser les gens de cette façon. Il était plus pratique de partir chaque matin dans un village, de nous installer sur la place principale et d'inviter les gens à la discussion. En fin de débat sur le premier thème, nous fixions alors un second temps pour revenir discuter de l'autre maladie. L'ordre de débat entre les deux sujets n'était pas déterminé ;  selon la tranche d'âge des personnes présentes lors de notre première visite, nous choisissions l'un des deux thèmes.


Déroulement de nos interventions :

Nous avions décidé de sélectionner un des deux sujets lors de chaque intervention (Sida ou paludisme), afin d'éviter tout mélange possible dans les esprits entre ces deux maladies. Nous commencions chaque discussion par un jeu avec une balle que les gens se faisaient passer. Celui qui recevait la balle devait citer quelque chose qu'il connaissait à propos de la maladie, ce qui lui venait à l'esprit. Il nous semblait primordial de prendre en premier connaissance de ce qu'eux savaient.
La deuxième partie de l'entretien avait pour but de recadrer, trier, ce qui avait été dit. Nous organisions alors les différentes idées en plusieurs points : voie de transmission de la maladie, symptômes, quelle prévention appliquer et quels moyens de traitements existent à l'heure actuelle.
Suite à cela, nous répondions aux questions qui restaient.

Puis, selon le thème de notre intervention, nous présentions de petites situations « type », soit sous forme d'histoires pour le Sida, soit par un support d'images pour le paludisme et les gens présents devaient expliquer : si la situation présentée contenait un comportement à risque et ce qu'il était possible de modifier pour éviter ce risque, ou si elle représentait au contraire un comportement préventif vis-à-vis d'une des maladies et pourquoi.


L'Orphelinat "Un enfant, une vie" :

En parallèle, nous étions logées dans l'orphelinat « Un enfant, une vie » que l'ONG était en train d'ouvrir dans le village de Tokpa Domé. Nous avons donc participé à la « mise en route » de l'orphelinat avec l'arrivée des enfants, puis à leur vie quotidienne.

Nous avions apporté du matériel au président de l'ONG qui a été donné à l'orphelinat pour les enfants : brosses à dents, tee-shirts, ballons de foot, ballons de baudruche, sacs à dos, crayons, règles, jeux de cartes... Ces différents objets nous avaient été fournis par Castorama et la pharmacie Véricel de St Symphorien sur Coise (69).
Ce séjour a été très enrichissant, au niveau de la découverte de la culture béninoise, des discussions lors de nos repas quotidiens et soirées chez le Chef d'arrondissement avec les autres volontaires, des relations avec les enfants de l'orphelinat ainsi que du partage avec les villageois lors de nos interventions.


Karine et Maëlle.

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        Le projet au Mali/Burkina Faso :

        Alphabétisation et animation (été 2006)

 

Mali:

Nous avons passé un mois au village d enfants SOS de Socoura Mopti. Cette structure accueille 120 enfants de 2 à 18 ans. Ils sont répartis dans 12 familles régit par 10 « mama » ( veuves, célibataires ou divorcées) et 8 tantes. 


Les enfants entrent au village pour différentes raisons :

  • - orphelins de père, de mère ou des deux parents,
  • - enfants «retrouvés» (= abandonnés),
  • - enfants de parents déficients mentaux,
  • - enfants de parents ayant de graves problèmes économiques.


Notre action :

Nous étions tout d abord répartis dans les familles, ce qui permettait une réelle intégration et ainsi favorisait un échange culturel.

Tous les matins nous nous rendions dans un jardin d'enfants afin de proposer diverses activités aux enfants âgés  de 3 à 6 ans. L'équipe éducative nous a laissé une grande liberté pour mener à terme nos animations. Nous avons organisé des ateliers de travaux manuels, nous avons appris aux enfants des petites chansons, et nous avons également proposé des activités sportives et ludiques.

Le reste du temps, nous avons créé un spectacle de cirque avec une dizaine d'enfants du village qu'ils ont pu présenter au public lors d'une grande fête à laquelle nous avons pu assister : celle du 50ème anniversaire de la création des villages d enfants SOS.

 A la fin de notre intervention, nous avons distribué du matériel scolaire, des livres de contes, des craies, aux enseignants du village ainsi qu'aux éducateurs du jardin d enfants. Nous avons également tenu à remercier les familles pour l' accueil en leur offrant des peluches, des ballons ainsi que divers jeux.


Burkina faso :

Nous avons ensuite rencontré l'association enfance en péril qui à créé le foyer Kam Zaka (= la cour des enfants en moré). Ce centre a été construit en 1992 et se trouve dans la capitale,  Ouagadougou. Il accueille les enfants des rues.
De nombreux enfants sont amenés à mendier dans les rues, ils dorment dans des recoins de la ville, se lavent où ils peuvent, mendient leur nourriture pour un peu d' argent pour se payer la « disso », un solvant puissant aux effets narcotiques mortels, dans lequel se diluent leurs angoisses et leur stress : tel est le quotidien de « ces enfants de la rue ».


Qui sont ils ? :

- Les garibous ce sont les élèves des écoles coraniques. Quelque fois les marabouts exploitent ces enfants et les battent s' ils ne ramènent pas assez d argent.
- Les jumeaux
- Les fugueurs: ils ont quitté leur famille, souvent issus d un premier mariage, il se retrouvent bien souvent détestés de leur belle mère ou beau père qui ne les nourrit plus, les bat et les pousse à la rue.
- Les orphelins du SIDA
- ...


Notre action :

Tout comme au mali nous avons suivi un certain programme pour mettre au point notre action.
Les matins étaient consacrés au soutien scolaire et à l'organisation d' activités sportives ainsi que des ateliers de travaux manuels, ce qui à permis de créer des liens avec ces enfants.  De plus des activités spécifiques leurs étaient proposées les après midi : création de batik, confections de tableaux de sables et danse. Chacun d entre nous a participé à ces ateliers et ainsi pu aider à leur bon déroulement.
Avec les éducateurs du foyer nous avons effectués des sorties de nuit dans la capitale. Ces soties consistent à aller à la rencontre des enfants qui ne sont pas en foyer,  les recenser, pour instaurer une certaine confiance entre eux et les éducateurs. Cette confiance permettra par la suite de proposer une place en foyer. Ces sorties sont l'occasion de vérifier l' état de santé de ces enfants.
Là encore avant notre départ nous avons remis du matériel scolaire, des jeux tout comme aux enfants du village.

 

 

        Le projet à Madagascar :

        Animations sportives (été 2007)

 

Nous sommes deux personnes à être intervenues a Madagascar, Angélique et Rémi.

Notre projet a débuté en 2006 par la création d'un partenariat avec l'association française FIDES de St Genis Laval et plus particulièrement avec le père Matthieu Thouvenot, secrétaire de l'ssociation.

En effet notre volonté était d'intervenir dans un ou plusieurs centre(s) d'alphabétisation afin d'apporter un soutien aux volontaires malgaches, tant humain que matériel.

Nous souhaitions également animer des activités sportives, étant donné que notre projet se déroulait pendant les vacances scolaires.

Après le repérage en France et la prise de connaissance des besoins réels des villages, nous avons directement pris contact avec les associations locales malgaches partenaires étroits de FIDES. nous avons donc pu construire notre projet à distance avec trois associations locales.

Nous sommes donc partis le 5 juillet 2007 à Antananarivo (capitale de Madagascar) où notre interlocutrice et organisatrice des centres d'alphabétisation nous a accueillis. Nous avons rencontré les membres du siège de l'association nationale malgache MNG afin de déterminer précisément notre projet avec les 3 associations locales dispersées dans Madagascar.


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